P
 

Palco présidentiel :




Palo :


Parrain :


Passe :


Pastueño :


Patio :


Peña :



Péone :



Pesada :

Peto :


Picador :





Pique :


Porta Gayola :



Portón :

Puntilla :













Tribune dans laquelle prend place l'autorité : le président de la corrida et ses assesseurs.
Dans la plupart des plazas espagnoles le palco est placé au-dessus de la foule, ce qui a l'avantage majeur de ne pas être soumis à l'apreçiation de celle-ci. En France, sauf exception et en particulier dans le Sud-Est, le placo se trouve au niveau des premiers rangs.

Bâton d'environ 50cm sur lequel on fixe la muleta, façonné pour faciliter la prise des doigts et terminé à une extrémité par une pointe en acier.

Matador le plus ancien du cartel qui cède son premier toro lors de l'alternative d'un jeune torero. Il est assisté par le témoin, qui est le second en ancienneté.

Toute figure exécutée avec le leurre, que ce soit la cape ou la muleta, au cours de laquelle le toro passe entièrement devant le corps du torero.

Toro franc, clair, avec une bonne dose de docilité et de candeur dans la charge. Animal très propice au succès.

Emplacement réservé dans une plaza à des activités spécifiques (patio de caballos, patio de arrastre, etc.)

Association de personnes qui soutiennent, par leurs actions, un novillero ou un matador en activité soit en l'aidant à obtenir des opportunités en organisant des rencontres, en allant dans les plazas où il a torée.

Subalterne à pied qui aide le matador lors de son combat.
Le "péone de brega" est celui qui intervient pour placer le toro selon les indications du matador.
Le "péone de confiance" est celui qui représente le matador lors du sorteo.

Corrida ennuyeuse menant inexorablement à l'ennui.

Protection du cheval consistant en un ensemble matelassé descendant près du sol et montant en haut du poitrail.

Cavalier qui, avec la pique, châtie le toro pendant le premier tercio.
Pour exécuter la pique, le groupe équestre doit se placer entre la barricade et la première ligne tracée sur le sable (tablas). Le toro est placé par le matador ou par le banderillero au-delà de la deuxième ligne (tercios). Cet espace minimum entre le toro et le picador va permettre de juger la bravoure de l'animal (s'il charge seul ou s'il doit être sollicité).

Instrument dont se sert le picador pour livrer son combat avec le toro. La pique est constituée d'une hampe en bois de frêne et d'un fer très affûté qui est la partie agissante de l'instrument.

Avant que le toro entre en piste, le matador traverse lentement la piste, sa cape sur l'épaule et va se mettre face à la porte du toril, à genoux, cape déployée devant lui pour attendre l'animal et le citer dès sa sortie.

Porte du toril familièrement appelée "el portón de los sustos", la porte de toutes les peurs.

Poignard puissant avec lequel le puntillero frappe le bulbe rachidien pour donner le coup de grâce au toro lorsqu'il est tombé au sol.